A – L’ELECTROENCEPHALOGRAMME (E.E.G)
Il est toujours indispensable et participe au diagnostic de
l’épilepsie. Il permet d’enregistrer l’activité cérébrale
électrique à l’aide d’électrodes posées sur le scalp du sujet.
Chez un patient épileptique, on peut enregistrer des anomalies
entre les crises (anomalies intercritiques) et des anomalies
pendant les crises (anomalies critiques). Ces anomalies, très
diverses, sont soit focalisées, soit diffuses, bilatérales et
plus ou moins généralisées. Il peut être intéressant de
compléter les informations obtenues à l’occasion d’un EEG
« standard » (20 mn d’enregistrement en état de veille calme)
par un EEG de sieste, voire de sommeil nocturne, le sommeil
étant en effet un excellent activateur des anomalies EEG. On
peut recourir à des enregistrements
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ambulatoires
sur 24h ou d’avantage.Enfin rappelons l’intérêt de
l’enregistrement vidéo EEG des crises.
B – BILAN NEURORADIOLOGIQUE
Il est largement dominé par l’IRM cérébrale qui permet de
faire une étude morphologique de grande qualité et de
déceler grand nombre de pathologies lésionnelles.
C – IMAGERIE FONCTIONNELLE
En pratique, elle repose essentiellement sur la tomographie
à émission monophotonique (SPECT) qui apporte des
informations sur le débit sanguin cérébral dans le
territoire du foyer épileptique entre les crises (hypodébit)
et au cours des crises hyperdébit (activées par les crises)
focalisé aux régions activées par les crises.
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